Ma biographie

Résolue à ne jamais avoir d’enfant, la vie m’a donné quatre fils.

Un chemin d’évolution, de conscientisations multiples pour mettre en oeuvre une structure souple et solide pour chacun d’eux. 4 ans pour poser un ensemble de petites pierres et favoriser leur passage de l’enfance à la maturité d’homme. Puis 3 ans pour apprendre à passer le relais dans la réalisation de leur potentiel masculin en Liberté et en Amour.

D’aussi loin que je me souvienne dans ma jeunesse, avoir un enfant c’était porter la responsabilité de lui forger «une tête bien faite et non une tête bien pleine ». A 10 ans, j’étais reconnue pour avoir une « bonne tête » par ce que j’avais sauté une classe. J’avais l’admiration de mes parents et de mon entourage, mais des résultats scolaires plutôt moyens par manque de maturité cérébrale et physique.

Quatorze ans, début des confusions, même « assistée » de lunettes mon futur était trouble et je me sentais sombrer dans un mal-être de plus en plus profond. Diplôme universitaire en poche, j’étais tellement mal dans ma peau qu’enfanter, avec le risque « d’avoir » une fille, m’était inconcevable.

Pourtant, vers 28 ans, continuer mon chemin sans fonder une famille devenait insupportable. J’arrêtai de fumer, je pratiquai une activité physique, je veillai à mon alimentation et, surtout, je laissai mon corps s’épurer des contraceptifs ingérés. Il me fallut deux ans de préparation et guérisons pour me sentir prête à l’intérieur, et rencontrer à l’extérieur, le futur papa. Nous voulions trois enfants.

Dans les années 1980, l’idée de pourvoir rencontrer l’âme de mon bébé pendant la grossesse était déjà une évidence, pour moi. En 1994, je découvrais la notion de choix parental pour une évolution particulière de l’être à venir… Enceinte je cherchais le moyen de communiquer avec cette être qui se construisait en moi. Le reïki, le toucher relationnel, l’haptonomie étaient agréables mais me laissaient sur ma faim. Mon premier enfant fût accueilli avec une conscience avancée par rapport aux jeunes mamans de mon âge et de cette époque, mais avec beaucoup d’ignorance au vu de ma féminité actuelle.  Il me fallut attendre la grossesse de mon deuxième enfant pour découvrir la communication prénatale.

Après un gros travail personnel complété par cette communion de consciences, je vécus mes grossesses dans la plénitude et le bonheur, tant sur le plan physique, qu’émotionnel et spirituel. D’autres éveils conscientiels en tant que mère et en tant que femme s’en sont suivis. Quel bonheur de voir mes trois autres enfants grandir avec une sécurité  plus grande que celle de leur aïné. Beaucoup de choses transmises aujourd’hui aux futurs parents m’ont été enseignées par mes bébés pendant leur vie intra-utérine. Particulièrement cet état d’esprit où intuition, action et intégrité jouent de concert pour déjouer les illusions de dualité sources de souffrances inutiles de notre quotidien. A cahque communication j’ai vécu des moments inoubliables de profonde communion, comme un bain d’infinie douceur.

Je suis toujours aussi émue de cet instant précis du premier contact de la maman avec la conscience de son bébé. Je suis toujours aussi fascinée et émerveillée de voir avec quelle intelligence et finesse la conscience du bébé se met au service de ses parents. Chaque communication prénatale et chaque transmission sont des moments uniques.

Est-il nécessaire de préciser que tout éveil de conscience est générateur d’un rayonnement naturel qu’aucun apparat ne pourra égaler ?

Martine Anson
Praticienne de Santé
Spécialisée en Relations et Evolution

Plus de 25 années d’expériences