Accompagner la naissance d’un Être

Accompagner la naissance d’un Être, c’est redonner à la naissance son caractère sacré.

Donner la vie, demande de se préparer à trois métamorphoses essentielles.

Comme un jardinier prépare son terrain pour semer des graines, les deux membres du couple se préparent à passer de femme et d’homme à celui de parent. Il s’agit d’un changement d’état permanent, pendant toute la durée de la parentalité. Plus leur préparation est conscientielle, puis la parentalité sera simple et fluide.

Accompagner la naissance d’un Être en conscience requiert quelques précautions. Au fil des siècles puis de sa « surmédicalisation » la naissance est passée de naturelle à physiologique, voire pathologique. Elle reste encore trop traitée comme une maladie. Alors que son aspect physique est « mesuré » de toutes parts, on néglige ses dimensions émotionnelles et spirituelles. Pour revenir à une conception plus vivante de la grossesse et de la naissance, un pas reste à franchir. Celui de veiller au développement harmonieux de toutes les dimensions de l’être à accueillir.

Accompagner la naissance d’un Être, ma conception en vidéo

Accompagnement la naissance d’un être, dans son intégralité, se compose de quatre étapes distinctes où chacune prépare le terrain pour l’étape suivante.

1. Se préparer à la conception

Cette étape consiste à faire le point sur ses propres blessures et celles de sa lignée. Souvnet ingorés, les antécédants malheureux de grossesse (même anciens) sont énergivores. Ils ont bloqué une partie du corps et les autres parties utilisent de l’énergie à compenser ce manque. Aussi doivent-ils faire l’objet d’une attention particulière. De toutes les femmes que j’ai vues, absolument certaines d’être en paix avec une fausse-couche, un avortement, une grossesse tombée au mauvais moment, elles racontent toutes avec aisance que tout s’est bien passé. Pourtant, en entretien ciblé révèle assez vite une émotion étouffée, un non-dit, un mal-être à apaiser. Chaque fois la surprise se lit sur le visage de ces mêmes femmes après avoir retrouvé tonicité, sensibilité accrue ou tout simplement la fertilité (non médicalement assistée). Elles auraient juré l’inverse. Le corps n’oublie pas, même quand le mental passe à autre chose.

Ce nettoyage de mémoires entravantes (dont l’origine peut être ancrée bien avant la naissance) est d’autant plus efficace qu’il est effectué avant la conception. Il est aussi important pour la femme que pour l’homme, même si ses effets ont un impact différent sur l’épanouissement de leur enfant.

Quoiqu’il en soit,, le couple veillera à choisir avec soin la période propice à la conception de leur futur bébé. Ici, je ne parle pas de la période ovulatoire sans laquelle toute fécondation est vouée à l’échec. Je parle de concevoir dans les mois où les forces de la femme et celles de l’homme sont au plus haut. Cette précaution assure un système immunitaire plus fort pour les deux parents et évite de nombreux troubles.

Une vie sereine avant d’être parent

Comment rêver être un parent épanoui, quand la relation avec ses propres parents manque de fluidité, est encore conflictuelle sur certains aspects de la relation, ou a été rompue ? Tout agacement, tout grief à l’encontre d’une attitude de ses propres parents, quelque soit leur âge, est sans équivoque. Il donne une indication précieuse d’un manque à édifier, le plus complexe étant d’en reconnaître la réalité.

Pour se dégager physiquement, émotionnellement et psychiquement de son héritage parental, s’éloigner d’eux, s’installer outre-Atlantique ou couper les ponts apporte guère de solution durable.

Une réconciliation sincère avec eux renforce l’affirmation de soi d’abord. Par voie de conséquence, celle-ci aura des répercussions sur tous les autres aspects de la vie, notamment sur la plénitude de la grossesse puis sur toute la parentalité. En prime l’homme et la femme voient leur relation de couple devenir plus harmonieuse. Dès lors, confier son enfant aux grands-parents devient, non plus source de conflits ou de stress, mais source de joie.

Dans son livre « Père manquant, fils manqué« , Guy Corneau sensibilise à l’impact de la présence du père dans l’équilibre de l’enfant. En accompagnement, l’absence du père est souvent évoquée et mal comprise. Etre physiquement dans la maison ou rapporter de l’argent au foyer ne suffit pas à marquer sa présence. Une apparence de présence sans la disponibilité d’esprit qui la caractérise, avec un mental accaparé, laisse femme et enfant dans une sensation de solitude, pour le moins. Une situation similaire chez la femme malmenée par ses pensées produit le même sentiment de solitude en l’homme et pour l’enfant.

2. Communiquer avec son futur bébé

Etre présent en conscience pendant la vie intra-utérine de son bébé, c’est lui montrer qu’il est attendu. Lui montrer qu’il est considéré comme un être à part entière par la communication prénatale est la deuxième étape de l’accompagnement de la naissance d’un Être. Dans cette étape la reconnaissance se vit dans les deux sens. En retour la femme enceinte reçoit un bain d’Amour puissant. En plus de ce bain d’Amour lors des séances, le foetus transmet de précieuses informations au couple qui l’accueille. Il peut exprimer des choses très simples comme son genre ou le choix de son prénom. Parfois ce sont des informations plus complexes en rapport avec la vie ou son futur. Impossible d’être indélicat dans ses questions, le foetus est intègre et sait faire savoir qu’il refuse de répondre.

3. Préparer le passage

Cette phase de l’accompagnement se distingue des techniques classiques de préparation à l’accouchement. En effet, elle concerne la préparation au passage, au changement d’état dans toutes les dimensions de trois naissances. Celle du bébé, celle de la femme à l’état de maman, celle de l’homme à l’état de papa. Le seul fait d’accoucher, surtout sous anesthésie, complique la naissance de ce sentiment de maternité ou de paternité ; sentiment indispensable à une relation de qualité entre l’enfant et ses parents.

4. Accompagner les neufs mois sur la peau

L’accompagnement postnatal couvre les neufs mois consécutifs à la naissance du bébé. Contre tout espoir, la vie intra-utérine ne coule pas toujours comme un long fleuve tranquille. Inévitablement, elle est jonchée de moments heureux, mais aussi de questionnements, d’émotions ou de bouleversements inhérents ou non à la grossesse. Autant d’évènements plus ou moins heureux qui ont pu être générateurs de stress.

Comment le foetus a-t-il accueilli ce stress maternel ou paternel ?
Les a-t-il intégrés, ou au contraire les a-t-il somatisés ?

Inutile de faire comme si tout allait bien ou de vouloir se faire croire qu’il a toujours su se protéger. Il sait, il ressent ce qui sonne faux. Même quand nous pouvons bluffer notre entourage par un calme contrôlé, notre bébé, lui, n’est pas dupe. Les femmes qui en doutent en sourient après la naissance de leur tout-petit. Les neufs mois sur la peau offrent au bébé un espace de réparations indispensables à son développement et au bien-être de la maman… Ces crises d’élimination peuvent parfois être déroutantes pour la maman ou pour le papa. Souvent le premier « réflexe » est de culpabiliser. Or la culpabilisation au mieux ne résoud rien, au pire rajoute des problématiquesL’accompagnement postnatal soutient les jeunes parents dans cette phase d’épuration de la vie intra-utérine.

Accompagner la naissance en plusieurs séances

Cet accompagnement à la naissance d’un Etre se compose de plusieurs séances. Certaines doivent être assurées en présence, d’autres peuvent se dérouler à distance. Leur contenu varie en fonction du besoin exprimé. Pour certains une harmonisation psychosensorielle sera la plus utile. Pour d’autres quelques minutes d’entretien verbal, pour d’autres encore quelques séances d’investigation sophroniques seront nécessaires à débloquer une situation plus profonde. Chaque problématique demande une réponse individualisée et mobilise des outils adaptés. Les séances en présence surent entre 1h30 et 2h, celles à distance commence à partir de 20mn. Dans certains cas, je propose aussid es sessions plus longues ou des stages, ou ateliers.

Pour les couples résidents en province ou à l’étranger, je propose des sessions de plusieurs jours consécutifs, avec un programme personnalisé. Ces sessions peuvent se composer d’une seule étape de l’accompagnement de la naissance d’un Être ou de plusieurs. De la préparation à la conception, en passant par l’harmonisation du couple dans leur projet d’enfant, la pratique de la communication prénatale, la naissance naturelle… tout peut se combiner.

Après 9 mois, le bébé rentre dans une nouvelle étape de l’enfance. Son éveil dépend de sa relation à ses parents et surtout de leur présence. L’enfance est une étape cruciale dans l’édification d’un être. C’est pour répondre à ces besoins de parents dans l’installation du discernement, entre autre, que j’ai créé la formule « Réveille ton génie parental« .

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